« Je suis né et j'ai commencé le taekwondo en Allemagne. On m'a proposé de faire partie de l'équipe nationale allemande de taekwondo qui paie très bien ses athlètes, qui sont tous professionnels, mais j'ai refusé. Comme les frères Altintop et Nuri Sahin, j'ai choisi la Turquie. Je n'ai pas trahi mon pays comme Mesut Özil ».
Et si le message de Servet Tazegül n'avait pas pour intention de relancer le débat sur les footballeurs binationaux, il visait par contre la presse turque à qui le champion du monde reprochait « de ne pas accorder assez d'importance aux autres sports que le football ». Une critique plutôt légitime quand on connait la toute puissance du football turc dans les médias turcs et la côte de popularité du ballon rond auprès des Turcs.
Le champion a rappelé qu'il avait choisi la Turquie par patriotisme, contrairement à un Mesut Özil « carriériste et opportuniste qui avait choisi de jouer pour l'Allemagne afin de pouvoir avoir une meilleure côte lors des transferts ». Pas de quoi mettre Özil KO mais une critique qui ne restera pas sans écho dans la presse turque.

















